Les Plantes Phyto-épuratrices : Vos Alliées Naturelles pour un Habitat Vivant et Sain

Les Plantes Phyto-épuratrices : Vos Alliées Naturelles pour un Habitat Vivant et Sain

Pour la plupart d'entre nous et surtout ceux qui vivent dans les milieux "urbains", nous passons en moyenne 80 à 90 % de notre temps dans des espaces clos. Pourtant, l'air intérieur de nos habitations peut contenir cinq à dix fois plus de polluants que l'air extérieur, selon l'Observatoire de la Qualité de l'Air Intérieur (OQAI).

Les composés organiques volatils (COV) dégagés par les peintures, les meubles, les colles, les produits ménagers, particules fines, formaldéhyde, benzène, toluène font un cocktail invisible que nous respirons jour et nuit et qui, malheureusement conduit à des problèmes de santé diverses.

La bonne nouvelle ?
Le vivant a ses propres réponses.
Depuis les travaux pionniers du Dr Bill Wolverton pour la NASA dans les années 1980, la phytoremédiation, qui est la capacité des plantes à dépolluer leur environnement, est devenue l'un des champs les plus prometteurs de la biologie végétale.

Je vous propose ici un guide exhaustif des plantes qui œuvrent, en silence, à la purification de votre habitat.


Comprendre la phytoremédiation :
comment les plantes nettoient l'air

Les plantes ne se contentent pas de produire de l'oxygène. Elles absorbent les polluants gazeux par leurs stomates (les pores de leurs feuilles), les transforment ou les séquestrent dans leurs tissus, et mobilisent les micro-organismes de leur rhizosphère (la zone autour de leurs racines) pour décomposer les substances toxiques. Ce triple mécanisme feuilles / cuticule / racines fait des plantes de véritables bio-filtrateurs vivants.

Référence scientifique fondatrice : Wolverton B.C., Johnson A., Bounds K. (1989). Interior Landscape Plants for Indoor Air Pollution Abatement. NASA/ALCA Final Report, Plants for Clean Air Council, Davidsonville, Maryland. — C'est l'étude de référence internationale, menée au John C. Stennis Space Center, qui a révélé la capacité de plusieurs dizaines de plantes d'intérieur à réduire les concentrations en COV jusqu'à 90 % dans des chambres hermétiques.


Les Grandes Épuratrices de l'Air

Le Spathiphyllum (Fleur de Lune)

Spathiphyllum wallisii

La championne toutes catégories selon l'étude NASA.
Le Spathiphyllum absorbe le benzène, le formaldéhyde, le trichloréthylène, le xylène, le toluène et l'ammoniac — six des polluants intérieurs les plus courants. Ses fleurs blanches en forme de voile lui valent son surnom de "Lys de la Paix" ou "Fleurs de Lune". Plante de demi-ombre, elle s'adapte parfaitement aux intérieurs peu lumineux et demande un arrosage régulier pour garder son substrat légèrement humide.

Polluants ciblés : benzène, formaldéhyde, trichloréthylène, xylène, ammoniac


Le Pothos

Epipremnum aureum

Liane robuste et généreuse, le Pothos est l'une des plantes d'intérieur les plus étudiées pour ses propriétés dépolluantes. Ses feuilles panachées de vert et de jaune captent le formaldéhyde — émis notamment par les panneaux de bois aggloméré et les mousses synthétiques — ainsi que le benzène et le xylène présents dans les solvants et peintures. Elle a aussi le potentiel de capturer le monoxyde de carbone dont les principales sources sont les foyers utilisant un combustible carboné (bois, charbon, gaz, pétrole…). Que ce soit des appareils de chauffage, de production d'eau chaude, un four ou une cuisinière.

Polluants ciblés : formaldéhyde, benzène, xylène, monoxyde de carbone

Étude associée : Wood R.A., Burchett M.D., Alquezar R., Orwell R.L., Tarran J., Torpy F. (2006). The potted-plant microcosm substantially reduces indoor air VOC pollution: I. Office field-study. Water Air Soil Pollut., 175, 163–180. — Cette étude de terrain dans des bureaux réels démontre que l'association plante + substrat réduit significativement les COV dans des conditions de vie normales, et non plus seulement en laboratoire hermétique.




Le Chlorophytum (Plante Araignée)

Chlorophytum comosum

Populaire et prolifique, la plante araignée a la particularité de capter non seulement les polluants gazeux, mais aussi les particules en suspension dans l'air via la surface cireuse de ses feuilles — une propriété rare confirmée par des études plus récentes. Elle absorbe également le formaldéhyde et le monoxyde de carbone. Très résistante et facile à multiplier grâce à ses stolons.

Polluants ciblés : formaldéhyde, monoxyde de carbone, particules en suspension

Étude associée : Depuis 2010, environ 120 espèces de plantes ont été testées pour la phytoremédiation de l'air intérieur selon la synthèse de la page Plante dépolluante de Wikipedia (sources OQAI). Le Chlorophytum y figure parmi les espèces capturant efficacement les particules de différentes tailles sur leur cuticule.




Le Chrysanthème des Fleuristes

Chrysanthemum morifolium

Sans doute la plus efficace de toutes selon les critères de l'étude NASA, notamment contre le benzène — que l'on retrouve dans les détergents, certains plastiques et les encres d'imprimante. Son seul inconvénient : sa floraison est saisonnière. Profitez-en à l'automne et en hiver pour purifier intensément votre intérieur.

Polluants ciblés : benzène, formaldéhyde, trichloréthylène, ammoniac



Le Dracaena

Dracaena marginata / Dracaena fragrans

Plante sculpturale à l'allure tropicale, le Dracaena excelle dans l'absorption du trichloréthylène, un solvant largement utilisé dans le nettoyage à sec et dans certains produits d'entretien, ainsi que du xylène et du toluène présents dans les vernis et colles. Sa croissance lente en fait une plante décorative durable.

Anecdote, la première expérience enregistré par Cleve Backster sur la "perception primaire" date du 02 février 1966 et c'est sur un Dracaena massangeana que cette expérience fut faite. Nous pouvons retrouver en détail ses recherches dans le livre "L'intelligence émotionnelle des plantes".

Polluants ciblés : trichloréthylène, xylène, toluène, formaldéhyde




Le Ficus (Figuier de Benjamin)

Ficus benjamina

Grand classique des intérieurs, le Ficus est particulièrement efficace contre le formaldéhyde, le toluène et le xylène que l'on retrouve notamment dans les revêtements de sol synthétiques, les moquettes et les colles. Il apprécie la lumière et une température stable.

Polluants ciblés : formaldéhyde, xylène, toluène



Le Palmier d'Arec (Palmier Doré)

Dypsis lutescens

Véritable humidificateur naturel, l'Areca transpire chaque jour de grandes quantités d'eau, ce qui améliore l'humidité ambiante et réduit les particules en suspension dans l'air. C'est également l'un des meilleurs absorbeurs de benzène, de formaldéhyde et de trichloréthylène. Sa silhouette généreuse en fait une plante d'ambiance incomparable dans un salon ou un couloir lumineux.

Polluants ciblés : benzène, formaldéhyde, trichloréthylène + régulation de l'humidité



Le Lierre Commun

Hedera helix

Plante grimpante ou retombante selon votre choix, le lierre s'est révélé remarquablement efficace contre les moisissures en suspension dans l'air — une propriété distincte de la plupart des autres plantes dépolluantes. Il absorbe également le formaldéhyde et le benzène. À noter : ses baies sont toxiques, à tenir hors de portée des enfants et des animaux.

Polluants ciblés : formaldéhyde, benzène, moisissures aériennes, particules fines

Étude associée : Dela Cruz M., Tomasi G., Müller R., Christensen J.H. (2018). Removal of volatile gasoline compounds by indoor potted plants studied by pixel-based fingerprinting analysis. Chemosphere. — Cette étude de l'Université de Copenhague démontre que le Hedera helix réduit tous les COV composant un mélange d'essences de carburant dans des conditions dynamiques proches du réel, soulignant également le rôle essentiel du substrat microbien racinaire dans cette dépollution.



L'Aloe Vera

Aloe barbadensis miller

Ma chouchoute. La plante que j'ai osé emporté avec moi à la journée internationale de la conscience en 2024 à l'ONU suite à la proposition de Sofia Stril-rêver de me faire intervenir pour parler "conscience végétale". Elle a même fait de "l'ombre" à Nassim Haramein présent lui aussi dans le panel "conscience" de cette journée pas comme les autres. Nous avons d'ailleurs été partenaire avec NATURASOUNDS de cette journée ainsi qu'en 2025 où le chant du Banyan d'Auroville a fait résonner les murs de cette institution. Mais ca c'est une autre histoire.



Connue pour ses vertus cicatrisantes, l'Aloe Vera est aussi une excellente plante dépolluante pour le formaldéhyde et le benzène. Elle présente l'avantage de libérer de l'oxygène la nuit — contrairement à la plupart des plantes — ce qui en fait une alliée précieuse dans une chambre à coucher. Plante succulente, elle ne demande que très peu d'eau.

Polluants ciblés : formaldéhyde, benzène + production d'oxygène nocturne



Le Sansevieria (Langue de Belle-Mère)

Sansevieria trifasciata

Comme l'Aloe Vera, le Sansevieria possède un métabolisme CAM (Crassulacean Acid Metabolism) qui lui permet de produire de l'oxygène la nuit et d'absorber le CO₂ pendant ses heures sombres. Quasi indestructible, il s'adapte à presque toutes les conditions de lumière et d'arrosage. Excellent pour les intérieurs secs ou peu lumineux. A ne pas confondre avec la langue de votre belle-mère bien entendu car celle-ci produit de l'oxygène la nuit, pas l'inverse.

Polluants ciblés : formaldéhyde, benzène, xylène, toluène + production d'oxygène nocturne




Les Plantes pour la Purification des Eaux

La phytoépuration des eaux ne se limite pas aux jardins et aux stations d'épuration. Elle peut aussi trouver sa place dans vos intérieurs, notamment dans des aquariums plantés, des bassins décoratifs, des espaces vérandas et jardins d'hiver. 

Ouvrage de référence francophone : Lazarin A. & Lazarin G. (éd. Terre Vivante, mise à jour 2020). La Phytoépuration — Assainissement collectif et individuel, dépollution : comprendre et mettre en œuvre. — Ouvrage de référence en langue française sur les techniques de phytoépuration, rédigé par un agronome et un biologiste spécialiste du domaine. Il recense et détaille les propriétés d'une quarantaine de plantes phytoépuratrices avec leurs fiches techniques.

Second ouvrage : Lazarin A. & Lazarin G. (Sang de la Terre). La Dépollution par les Plantes Aquatiques — Les Techniques de Phytoépuration. — Spécifiquement dédié aux plantes aquatiques et à leurs applications dans les systèmes de filtration naturelle des eaux.


La Jacinthe d'Eau

Eichhornia crassipes

Plante flottante tropicale à la floraison violette spectaculaire, la jacinthe d'eau est l'une des épuratrices aquatiques les plus puissantes connues. Ses racines immergées forment un réseau dense qui fixe l'azote et retient les métaux lourds, notamment le cadmium et le plomb. Elle peut doubler sa biomasse en deux semaines dans de bonnes conditions. Dans un espace intérieur (véranda, jardin d'hiver), elle peut purifier une eau de bassin de façon remarquablement efficace.

Éléments absorbés : nitrates, phosphates, métaux lourds (cadmium, plomb), matières organiques



💧 La Lentille d'Eau

Lemna minor

Minuscule plante flottante formant un tapis vert à la surface de l'eau, la lentille d'eau est d'une efficacité redoutable pour absorber les nutriments excédentaires (nitrates, phosphates) qui favorisent la prolifération d'algues indésirables. Elle est utilisée dans les systèmes de phytoépuration domestique pour finaliser le processus de filtration de l'eau.

Éléments absorbés : nitrates, phosphates, matières organiques dissoutes



La Laitue d'Eau

Pistia stratiotes

Ses feuilles veloutées en rosette cachent un système racinaire particulièrement dense, très efficace pour absorber rapidement les nutriments excédentaires présents dans une eau chargée. Plante tropicale sensible au froid, elle se cultive idéalement dans une véranda ou un espace intérieur lumineux et tempéré.

Éléments absorbés : nitrates, phosphates, matières en suspension



L'Iris Jaune

Iris pseudacorus

Plante aquatique indigène à la fleur jaune solaire, l'Iris joue un rôle antiseptique reconnu dans les systèmes de phytoépuration. Ses rhizomes actifs participent à la décomposition des matières organiques et à la filtration des eaux chargées. Il est régulièrement utilisé dans les filtres horizontaux des jardins de filtration naturelle.

Éléments absorbés : matières organiques, certains métaux traces, bactéries



Le Jonc

Juncus effusus

Plante de berge au port élégant et vertical, le jonc est une épuratrice discrète mais efficace. Son système racinaire dense fixe les matières en suspension et soutient le développement des bactéries dépolluantes. Il reste vert en hiver, ce qui en fait un atout décoratif durable dans un espace intérieur aquatique.

Éléments absorbés : matières en suspension, nutriments, métaux traces



Les Programmes de Recherche à Connaître

Le Programme PHYT'AIR (France, 2004)

Lancé en 2004 par l'ADEME, en collaboration avec le Laboratoire des Sciences Végétales et Fongiques de la faculté de pharmacie de Lille, le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) et l'association Plant'Airpur, le programme PHYT'AIR est le principal programme de recherche français sur la phyto-épuration de l'air. Son objectif : définir un protocole d'évaluation scientifique rigoureux de l'épuration de l'air intérieur par les plantes dans des conditions réalistes. Les conclusions du programme ont confirmé des propriétés épuratrices réelles, mais ont également souligné que le substrat (la terre du pot) et ses microorganismes jouent souvent un rôle aussi important que la plante elle-même.

La NASA Clean Air Study (États-Unis, 1989)

Menée par le Dr B.C. Wolverton au John C. Stennis Space Center, cette étude reste la référence internationale fondatrice. Elle a testé l'efficacité d'une cinquantaine de plantes dans des chambres hermétiques exposées à des COV spécifiques (benzène, formaldéhyde, trichloréthylène), et a noté chaque espèce de 1 à 10 selon son efficacité dépolluante.

La revue internationale de Dela Cruz et al. (Copenhague, 2014)

Publiée dans Environmental Science and Pollution Research (PubMed PMID : 25056742), cette revue systématique de la littérature scientifique internationale — menée par l'Université de Copenhague — constitue la synthèse la plus complète des connaissances actuelles sur l'élimination des COV par les plantes d'intérieur. Elle examine les mécanismes biologiques impliqués (absorption foliaire directe, biotransformation par les microorganismes racinaires) et les facteurs influençant l'efficacité (espèce, intensité lumineuse, concentration en polluants).

Référence complète : Dela Cruz M., Christensen J.H., Thomsen J.D., Müller R. (2014). Can ornamental potted plants remove volatile organic compounds from indoor air? A review. Environ Sci Pollut Res, 21(24):13909-28. doi: 10.1007/s11356-014-3240-x


Ouvrages Recommandés pour Approfondir

En français :

  • Wolverton B.C. (trad. française). Comment les plantes améliorent la qualité de l'air. — L'œuvre vulgarisée de l'auteur de la NASA Clean Air Study, accessible au grand public.
  • Lazarin A. & Lazarin G. La Phytoépuration. Éd. Terre Vivante — La référence francophone sur la phytoépuration des eaux, avec fiches techniques de 40 plantes.
  • Boixière-Asseray A. & Chaudet G. Les Plantes Dépolluantes. Éd. Rustica, 2018. — Guide pratique illustré sur les plantes dépolluantes de l'air intérieur.
  • Boixière-Asseray A. & Chaudet G. Mes Plantes Dépolluantes pour un Intérieur Zen et Frais. Éd. Rustica, 2018.

En anglais (scientifique) :

  • Wolverton B.C. (1996). How to Grow Fresh Air: 50 House Plants that Purify Your Home or Office. Penguin Books. — La vulgarisation grand public de l'étude NASA par son auteur principal.
  • Wood R.A. et al. (2006). The potted-plant microcosm substantially reduces indoor air VOC pollution. Water Air Soil Pollut., 175, 163–180.
  • Dela Cruz M. et al. (2014). Can ornamental potted plants remove VOCs from indoor air? A review. Environ Sci Pollut Res. doi: 10.1007/s11356-014-3240-x

Créer un Écosystème Épurateur dans son Intérieur

L'idéal donc n'est pas de choisir une seule plante, mais de composer un écosystème végétal complémentaire où chaque espèce cible des polluants différents. Voici quelques associations gagnantes pertinentes que je vous propose :

Pour un salon ou un bureau : Spathiphyllum + Pothos + Dracaena + Chlorophytum → couverture maximale des COV et des particules

Pour une chambre à coucher : Aloe Vera + Sansevieria → production d'oxygène nocturne, absorption des formaldéhydes des textiles et meubles

Pour une salle de bain ou un espace humide : Lierre + Spathiphyllum → absorption des moisissures et régulation de l'humidité

Pour une véranda ou un jardin d'hiver : Bassin avec Jacinthe d'eau + Lentilles d'eau + Iris jaune → mini-écosystème aquatique filtrant et vivant


Le Mot de la Fin :
Écouter ce que la Nature Nous Offre

Chaque plante est un organisme vivant en relation constante avec son environnement. En accueillant ces alliées vertes chez vous, vous ne faites pas qu'améliorer la qualité de votre air et de votre eau, vous créez un lien vivant avec le monde naturel, vous introduisez du vivant dans votre quotidien, et vous participez à un équilibre plus grand.

Chez Naturasounds, nous croyons profondément que le bien-être humain est indissociable du bien-être du vivant qui nous entoure. Ces plantes en sont une illustration concrète, accessible, et belle.

Prenez soin de votre espace. Votre espace prendra soin de vous mais surtout ayez conscience que plus vous êtes entouré d'êtres vivants et communiquer avec respect avec eux, plus ils vous renverront des ondes biocompatibles améliorant votre santé physique et mentale.

Le vivant nous parle, écoutons le.


Sources & Références Scientifiques

Études scientifiques :

  1. Wolverton B.C., Johnson A., Bounds K. (1989). Interior Landscape Plants for Indoor Air Pollution Abatement. NASA/ALCA Final Report, NASA Technical Report Server.
  2. Wood R.A., Burchett M.D., Alquezar R., Orwell R.L., Tarran J., Torpy F. (2006). The potted-plant microcosm substantially reduces indoor air VOC pollution: I. Office field-study. Water Air Soil Pollut., 175, 163–180.
  3. Dela Cruz M., Christensen J.H., Thomsen J.D., Müller R. (2014). Can ornamental potted plants remove volatile organic compounds from indoor air? A review. Environ Sci Pollut Res, 21(24):13909-28. PMID: 25056742.
  4. Dela Cruz M., Müller R., Svensmark B., Pedersen J.S., Christensen J.H. (2014). Assessment of volatile organic compound removal by indoor plants — a novel experimental setup. Environ Sci Pollut Res, 21(13):7838–46. PMID: 24638833.
  5. Dela Cruz M., Tomasi G., Müller R., Christensen J.H. (2018). Removal of volatile gasoline compounds by indoor potted plants studied by pixel-based fingerprinting analysis. Chemosphere.
  6. Observatoire de la Qualité de l'Air Intérieur (OQAI) — Point scientifique sur les plantes dépolluantes (2010). Institut Veolia, Paris.
  7. Programme PHYT'AIR — ADEME / Université de Lille / CSTB / Plant'Airpur (2004–2010).

Ouvrages :

  1. Wolverton B.C. (1996). How to Grow Fresh Air: 50 House Plants that Purify Your Home or Office. Penguin Books, New York.
  2. Lazarin A. & Lazarin G. La Phytoépuration — Assainissement collectif et individuel, dépollution. Éd. Terre Vivante (éd. mise à jour 2020). ISBN 9782360982769.
  3. Lazarin A. & Lazarin G. La Dépollution par les Plantes Aquatiques — Les Techniques de Phytoépuration. Éd. Sang de la Terre.
  4. Boixière-Asseray A. & Chaudet G. (2018). Les Plantes Dépolluantes. Éd. Rustica. ISBN 9782840387688.

    Je vous conseille l'achat de ces deux livres si vous voulez creuser sur le sujet :



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